À l’aide de micro-ondes, miraDry® détruit sans danger et de façon non-invasive les glandes sudoripares des aisselles et réduit ainsi la transpiration et les odeurs gênantes. La transpiration est en effet produite par des glandes qui auront deux impacts pour les gens : la nécessité de changer de vêtements plusieurs fois par jour pour éviter l’apparition d’auréoles au niveau des aisselles et recourir à des antis transpirants locaux quotidiennement.Ce traitement s’adresse aux personnes souffrant d’hyperhidrose axillaire mais aussi à toutes les personnes qui souhaitent réduire la transpiration sous les bras pour des raisons de confort personnel.

Une séance est suffisante dans la majorité des cas. En cas d’hyperhidrose sévère, une deuxième séance peut être réalisée trois mois après la première.

miraDry® est contre indiquée chez la femme enceinte et chez les moins de 18 ans.

Une consultation préalable est nécessaire. Elle sera consacrée à l’examen clinique permettant de déterminer la sévérité de l’atteinte, de confirmer l’indication et de délivrer les informations nécessaires concernant le mécanisme et le déroulement d’une séance.

Un rasage préalable est nécessaire 4 à 6 jours avant la séance. Le traitement se e déroule sous anesthésie locale. Des calques sont placés sur la ou les aisselles Il délimitant la zone à traiter et aide au repérage des point d’anesthésie ainsi que les zones où la pièce à main (bioTip) doit être placée. L’énergie nécessaire est alors délivrée par micro-ondes détruisant ainsi les glandes sudoripares grâce à la thermolyse.

La séance dure entre 60 et 75 minutes.

Après la séance, les aisselles peuvent être rouges et gonflées. Des douleurs sont parfois présentes les premiers jours. Il est recommandé d’appliquer des poches de glaces 20 minutes sous aisselles juste après la séance au cabinet éventuellement les deux ou trois jours suivant. Il est interdit de se baigner les jours suivants et toute pratique sportive est d’ailleurs déconseillée.

Plus de 80% des glandes sudoripares sont alors détruites. Les aisselles ne participent qu’à 2% de la thermorégulation totale du corps. Ce traitement n’entraine de pas de compensation ou de troubles de la thermorégulation.